Vicomte de Noé, Étude de Cavalerie – Les chasseurs d’Afrique
“ C’est là que se conserve, même au sein de la paix, l’habitude des rudes exercices, qui place le chasseur d’Afrique au niveau du cavalier arabe. Jamais d’ailleurs il n’a été plus important d’assurer à la cavalerie tout entière les qualités que s’est acquises le redoutable corps formé en 1830. Il est certain que le système perfectionné de l’artillerie amènera de graves modifications dans la cavalerie. La France eut comme le pressentiment du rôle nouveau réservé à son armée, quand elle donna les zouaves à l’infanterie et les chasseurs d’Afrique à la cavalerie. ”
