Résumé

Etude historique sur le marquisat de Marigny… (1874)

A la fin du XIVe siècle la baronnie de Marigny et de Remilly tomba deux fois en quenouille. Les familles de Mallemains et de Montauban continuèrent à accroître l'importance de ce grand fief de dignité, et leur oeuvre fut achevée par les Rohan qui le firent ériger en marquisat et y réunirent la fieffeferme de St-Louet-sur-Lozon. — Mais cette transformation successive de la baronnie de Marigny ne se fit pas sans difficulté, et plus d'une fois un certain nombre de détenteurs de fiefs contestèrent leur mouvance : ce qui donna lieu à d'interminables procès.
Source : Gallica

Etude historique sur le marquisat de Marigny… (1874)

On a vu plus haut que l'alliance de Richard du Hommet avec Agnès de Say, fille de Jourdain de Say (fin du XIIe siècle) avait amené la réunion des baronnies de Say (1) et de Remilly. — Le 10 juin 1388, Olivier de Montauban, baron de Marigny, rendit aveu de la baronnie de Say à la Cour des comptes. — Le 21 juillet 1393, Robert de St-Denis rendit aveu au roi, pour la seigneurie de Say en partie, dont le chef était à Quettreville, et qui s'étendait aux paroisses de Cérences, Cenilly, Guéhebert, la Haye-Comtesse, Hauteville-la-Guichard, Marigny, le Lorey, le Mesnil-Vigot et autres lieux.
Source : Gallica

Etude historique sur le marquisat de Marigny… (1874)

La paroisse de St-Ebremont-sur-Lozon (2) n'avait qu'un fief noble, qui comptait pour un tiers de fief. Le seigneur avait droit de quintaine et de présentation à la cure. Il devait au marquisat de Marigny 40 sols à la St-Michel, et 22 deniers pour graverie, les reliefs, treizième, aides, sous-aides, etc.
Dans l'aveu rendu au roi en 1499, par Louis II de Rohan, baron de Marigny et de Remilly, Noël Le Marquetel, écuyer, est cité comme tenant le tiers de fief de St-Ebremont; d'après l'aveu de Louis IV, en 1522, c'est Jean Le Marquetel, et dans celui de Louis V, en 1532, c'est Gilles Le Marquetel.
Source : Gallica

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