Adolphe de Bouclon, Histoire de monseigneur Olivier… (1855)
“ Sa modestie, son humilité, sa régularité, son amour, du silence, son recueillement dans la prière, furent, pendant toute la durée de la sainte assemblée, l'édification de tous : l'évêque rappelait le fervent et pieux séminariste. L'opposition, même après la révolution de 1848, même après la maladie mortelle que le prélat avait subie, même au sein de la paix dont jouissait le diocèse entier, se montra encore dans ce concile. Je ne suis touché ici que de la douleur que dut en ressentir ce coeur si tendre, si impressionable, cette âme d'une si exquise délicatesse. ”
