Eugène Duplessy, L'or qui hésite. (1916)
“ La première, c'est qu'en confiant son or à la France et en lui prêtant ses billets, on travaille à la Victoire, on la rapproche nécessairement. Chaque versement d'or avance l'heure qui sonnera la fin des hostilités; chaque souscription aux Bons ou aux Obligations de la Défense Nationale produit un semblable résultat. Or, rendre la bataille moins longue, c'est sauver des vies humaines. Vous, mère inquiète, que je viens de voir, aux guichets de la Banque, verser votre or et acheter ensuite des bons, vous avez peut-être avancé d'un quart, d'heure la fin de la guerre. ”
