Fernand Du Breil de Pontbriand, Souvenirs de la mort de M. Rioust de Largentaye… (1884)
“ Je ne puis donc vous garantir le prodige de la guérison subite d'une aveugle, condamnée, par arrêt de la science, à l'être toujours ; je ne puis et ne veux que vous certifier l'accent de conviction avec lequel il est affirmé par les parents qui en furent les témoins, et le calme persuasif de la foi avec lequel il est raconté par la jeune fille, qui assure devoir la vue et quatorze années de santé prospère à l'accomplissement d'un miracle, qui y croit comme à sa propre vie, et qui, ainsi que sa mère, signerait ses déclarations de son sang. ”
