Guillot de Paris,

Résumé

Guillot de Paris, Le Dit des rues de Paris

Une rue est infestée par des rôdeurs de nuit, il dira :
Ne la petite ruelette
Jehan Bingne, par Saint-Cler ! surete,
Mon chemin ne fut pas trop rogue.
Tous ces petits détails intéressent le lecteur, et c’est ce que n’a pas assez compris M. Géraud dans son remarquable travail : Paris sous Philippe-le-Bel. L’éminent archéologue cherche en effet à diminuer la valeur du Dit des rues au profit du rôle de la taille de 1292, et, pour diminuer la valeur du poème, il s’efforce de démontrer que Guillot l’a écrit beaucoup plus tard qu’on ne l’avait supposé.
Source : Wikisource

Guillot de Paris, Le Dit des rues de Paris

Ces trois dernières îles, qui, lors des hautes eaux, n’en formaient plus que deux, furent réunies en 1578 à la Cité, pour former le terre-plein du Pont-Neuf.
Les seuls monuments que possédât le quartier d’Outre-Petit-Pont, étaient des écoles et des collèges d’ordres monastiques. En dehors de ces établissements, il n’y avait rien de remarquable, car les abbayes de Saint-Victor et de Saint-Germain-des-Prés étaient situées hors de l’enceinte. Pas de commerce ni d’industrie, en dehors des objets indispensables à la consommation journalière.
Source : Wikisource

Guillot de Paris, Le Dit des rues de Paris

Quelques mots maintenant sur les divers monuments de Paris et son industrie, à l’époque de Guillot.
La Seine divisait la capitale en trois quartiers distincts : Au nord, sur sa rive droite se trouvait le quartier d’Outre-Grant-Pont ou la Ville ; au sud, sur la rive gauche, le quartier d’Outre-Petit-Pont ou l’Université ; dans l’île, le quartier de la Cité, le berceau de Paris.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature