Résumé

Historique du 108e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (19..)

De mai 1917 à février 1918, aucune action importante d'infanterie n'a lieu sur le front du corps d'armée. Les batteries changent de temps en temps d'emplacement, exécutent leur programme de destruction et participent aux coups de main.
Elles sont souvent prises à partie par l'ennemi et plusieurs subissent des tirs de bombardements, principalement celles de la région de Minaucourt. Les batteries du 2e groupe, en particulier, ont subi un grand nombre de tirs à obus explosifs ou toxiques qui occasionnèrent des pertes notables. Les coups ou salves de surprise sont souvent les plus dangereux.
Source : Gallica

Historique du 108e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Le 16, on apprenait que l'ennemi battait en retraite. Le groupe suit la progression de l'infanterie et après de brefs séjours en batterie au Plessis-Cacheleux, à Grisolles, près de Villequier-Aumont, arrive en face de la zone où les Allemands avaient prévu l'arrêt de leur repli. Les batteries connurent alors à Quessy, Liez, Remigny, Veudeuil, des journées extrêmement pénibles, dans une région complètement dénudée par l'ennemi et où elles eurent à subir de nombreux tirs de destruction.
Source : Gallica

Historique du 108e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (19..)

Le lieutenant-colonel GRUARDET exécute des reconnaissances dans la région de Dompierre-Assevillers, secteur du 2e C. A. G. qui devait être relevé par le 8e C. A. Le 26, il se rend au P. G. de l'A. L. du 2e C. A. G., près du bois du Pylône, entre Chuignes et Dompierre, et le 27 prend le commandement de l'artillerie lourde du secteur.
Le 1er groupe arrive le 30 à l'emplacement des échelons,
fait ses reconnaissances, et dans la nuit du 30 au 31 se met en batterie à mi-chemin entre Flaucourt et Assevillers.
Source : Gallica

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