Résumé

Historique du 102e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (1920)

Le corps d'armée tient tout le secteur des Hauts de Meuse depuis le fort du Rozelier jusqu'au fort de Troyon. Le lieutenant-colonel MARIN va cumuler le commandement du 1er groupement du 102e R. A. L. avec le commandement tactique de toute l'artillerie lourde du corps d'armée. Les positions de batterie sont cachées dans les forêts des Hauts de Meuse. L'ennemi est dans la plaine de Woëvre, complètement dominé par les nombreux observatoires de la défense fixe ou des groupes mobiles. Dès le mois de mars, l'ennemi s'abstiendra de toute attaque importante dans ce secteur
Source : Gallica

Historique du 102e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (1920)

Outre les servants, passionnément attachés au service de leurs pièces, de jour comme de nuit, surmontant parfois une extrême fatigue, il faut penser aux conducteurs, qui, chargés d'un labeur ingrat, apportèrent toujours aux batteries vivres et munitions, au milieu des difficultés parfois inouïes, dans la boue, dans le noir, dans les trous, sous le feu, et surent, en soignant avec amour leurs chevaux, conserver aux unités leurs précieux moyens de manœuvre.
Source : Gallica

Historique du 102e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (1920)

Le 1er groupe occupe des positions excellentes, légèrement en retrait de la ligne générale d'artillerie. Le choix de ces positions permet aux batteries d'exécuter des tirs nombreux et efficaces, sans qu'elles soient inquiétées, alors que les autres batteries du secteur ne peuvent ouvrir le feu sans être immédiatement et durement contre-battues; le 1er groupe rend ainsi des services considérables, en exécutant des tirs d'interdiction et de contre-batterie pour le compte d'autres unités obligées d'interrompre momentanément leur tir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature