Résumé

Historique du 32ème régiment d'artillerie de campagne… (1920)

La division très fatiguée ne doit pas poursuivre : les divisions des ailes la dépassent en resserrant le front ; le soir même du 4, le régiment se rassemble aux échelons, heureux de la perspective d'un repos tout proche, mais la conscience fière d'avoir porté le dernier coup au Boche avec un tel succès. Ce devait être là, en effet, les derniers faits d'armes éclatants de la division : le prochain secteur d'Alsace ne devait être qu'un repos.
Source : Gallica

Historique du 32ème régiment d'artillerie de campagne… (1920)

Les symptômes d'une grosse attaqué allemande sur le front de Champagne se précisent de jour en jour. De nombreux coups de main sont exécutés avec succès par notre infanterie. Le groupe y prend part, ainsi qu'à de nombreuses et de puissantes concentrations d'artillerie, qui gênent les préparatifs ennemis, souvent très visibles : les batteries font notamment des tirs importants d'obus à ypérite, agissant généralement de positions autre que leurs positions normales, pour tromper l'enaemi sur l'importance et la situation de notre artillerie.
Source : Gallica

Historique du 32ème régiment d'artillerie de campagne… (1920)

A la Ve batterie, le maréchal des logis Dousset et le pointeur Trehoux, remplaçants volontaires dans une équipe de pièce épuisée, sont tués tous les deux, au cours d'un tir de nuit, par l'explosion de leur pièce. Malgré la fatigue, chacun est toujours plein d'ardeur et, le 23 à 5 h. 15, l'attaque débouche. La division emporte ses objectifs, exactement aux heures prescrites. Le fort de La Malmaison est enlevé à 9 heures et ce sont des cris de joie du personnel des batteries à l'annonce de cette nouvelle.
Source : Gallica

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