Résumé

Historique du 115e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (1919)

Dans les journées qui suivent l'attaque, plusieurs batteries de l'artillerie lourde n'étant pas en état de tirer par suite des dégâts causés par le feu ennemi et de la dépression morale du personnel, c'est à son groupe que le chef d'escadron commandant le groupement demande sans cesse des tirs sur les batteries ennemies en activité et sur les voies de communication de l'adversaire. Avec courage, avec ténacité, malgré les neutralisations à obus toxiques, les batteries font tous les tirs commandés.
Source : Gallica

Historique du 115e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (1919)

Alors commence une période inoubliable. Harcelé, ameuté, le Boche renforcé riposte; on assiste à un duel incessant d'artilleries adverses et de tous côtés pleuvent les obus de calibres les plus divers.
Le capitaine BERTRAND, commandant par intérim le groupe, installé en plein bois, parvient à garder la communication constante avec les batteries, grâce au dévouement à toute épreuve du personnel téléphoniste de l'état-major, et aux agents de liaison qui firent preuve de sang-froid et de courage.
Les batteries remplirent leurs missions malgré de violents
bombardements.
Source : Gallica

Historique du 115e régiment d'artillerie lourde pendant la guerre 1914-1918 (1919)

A l'attaque du 23 juin, chacun sait que l'ennemi fait l'effort suprême ; et, pendant la nuit du 22 au 23, alors que d'autres sont obligés de se taire, les servants du 6e groupe, se relevant toutes les deux heures, le masque sur le visage, au milieu du bombardement par obus lacrymogènes, n'arrêtent pas leur feu.
Les jours vont passer, la tâche ne diminue pas; les batteries, mieux repérées, sont bombardées avec plus de précision ; les rangs des servants du début continueront à s'éclaicir, mais le rendement des batteries ne baissera pas.
Source : Gallica

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