Petit historique du 221e régiment d'artillerie de campagne… (1920)
“ C'est dans l'obscurité la plus complète que la préparation d'artillerie ennemie commence ; la contre-batterie s'abat dès le début sur les batteries des groupes Renard et Maréchal ; nous ripostons par la contre-préparation sur l'infanterie boche ; en quelques minutes, le tir est intense, c'est un véritable enfer. Les rafales ennemies font rage : 105, 77, 150, obus à gaz surtout, tombent dru comme grêle. On est en plein combat. Le bruit assourdissant désoriente ; on ne distingue que l'éclatement qui semble vous coiffer. La fumée est si opaque qu'on n'y voit plus; le masque gêne énormément. ”
