Résumé

Historique des 109e, 309e et 409e régiments d'artillerie lourde… (1919)

L'ennemi tire peu ; pourtant, à la 50 batterie, Viaud, Lardin, sont tués, Réveillère, Chassereau, Ouvrard, sont blessés. Pour certaines batteries seulement, accrochage de quelques coups « discrets ». L'infanterie, les tanks, montent! « Attaque partout », court la rumeur ! La confiance rayonne !
La nuit est magnifique - on est le 25 septembre — il est 23 heures ! Soudain, le ciel s'illumine. Au bruit sec des 75 s'allie l'aboîment rauque des lourds de tous calibres : l'attaque doit partir à 5 h. 25 et l'artillerie la prépare.
Source : Gallica

Historique des 109e, 309e et 409e régiments d'artillerie lourde… (1919)

L'offensive de la Somme a abouti à la stabilisation ; les pluies d'automne, puis d'hiver, ont transformé la région en un lac de boue où les obus ennemis ont creusé d'innombrables fondrières. Les ravitaillements sont devenus presque impossibles ; aux échelons, les chevaux s'enlisent dans une vase gluante. L'état sanitaire commence à baisser ; période ingrate et pénible où le personnel supporte avec un moral élevé les privations, l'humidité, le froid, la misère.
Pendant ce temps le 90 groupe (commandant Laboureux) s'est organisé au dépôt
Source : Gallica

Historique des 109e, 309e et 409e régiments d'artillerie lourde… (1919)

Le groupe était du reste des plus hospitaliers ; les caves des corons se transformaient aisément en abris solides et sains. Bully-Grenay, encore habité malgré la proximité des lignes, offrait de grandes ressources.
Bien logés, bien chauffés, les soldats n'eurent pas trop à souffrir du feu de l'ennemi ; à part les jours d'actions locales menées principalement autour dubois en H., l'activité du secteur est faible, l'artillerie ne fit plus guère que des harcèlements.
Source : Gallica

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