Résumé

Historique du 3me groupe du 314me régiment d'artillerie lourde durant la campagne de 1914 à 1918… (1920)

La nouvelle se propage en traînée de poudre, active les énergies, celle des chevaux s'en trouve décuplée en un instant et, à part les munitions, tout est enlevé dans un suprême effort, à 8 heures la dernière voiture quittait-la position, un affût était attelé avec du fil de fer à une voiture du pays. La route est bombardée d'enfilade, mais grâce au brouillard, l'ennemi ne peut régler, et le tir, décalé en direction, n'intéresse plus la route que par les éclats encore atténués par la favorable présence de marécages dont la mollesse semble engloutir les obus.
Source : Gallica

Historique du 3me groupe du 314me régiment d'artillerie lourde durant la campagne de 1914 à 1918… (1920)

Le 11 février 1916, le Groupe quitte l'Alsace et débarque à Verdun le lendemain. Des reconnaissances sont effectuées sur les deux rives de la Meuse et en dernière analyse les batteries prennent position en Woëvre, dans la région d'Abaucourt et du Grand-Chêne. Les emplacements imposés sont marécageux, un vent glacial souffle avec violence ; les efforts réunis de tout le personnel ne permettent de terminer dans la nuit, que la mise en batterie d'une section.
Source : Gallica

Historique du 3me groupe du 314me régiment d'artillerie lourde durant la campagne de 1914 à 1918… (1920)

La rage d'avoir laissé des munitions est le regret présent.
Le personnel, officiers, sous-officiers, hommes, avaient tellement souhaité liquider ses 600 coups de 155 amenés si péniblement, qui auraient au moins rompu l'attente de cette nuit d'angoisse et troublé l'ennemi. Mais l'ordre était formel, les munitions restèrent.
Cependant, protégées par le brouillard à lepr arrivée sur
les Hauts-de-Meuse, les batteries, après une période d'attente, prennent position à proximité du Fort de Tavannes.
Source : Gallica

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