J. S. Tavares, Lettre de Mr. J. S. Tavares à ses créanciers… (1844)
“ M. Dessessarts m'a renouvelé sa parole, " que je " pouvais rester tranquille ; que le Prince soussigne" rait le traité, et qu'on n'avait pas besoin d'avoir " recours ni à notaire ni à conseiller : parceque cela, " a-t'il-dit, n'ajoute rien à la validité ni aux garanties " des acts, nous savons très bien ce que nous avons à " faire et nous devons éviter tout espèce de pub" licite dans nos arrangemens particuliers." ”
