Résumé

Antonin Bourgnon de Layre André Tiraqueau ; par M. le Bon Bourgnon de Layre… (1840)

Non-seulement l'auteur-traite de la noblesse en général dans cet immense travail ; mais il examine la noblesse de chaque état en particulier, et détermine son rang dans l'échelle sociale. Il fait l'histoire de la profession dont il parle, rapporte tout ce qu'on peut dire pour et contre, et cite les personnages qui s'y sont distingués. On y trouve des choses fort curieuses sur les médecins et sur les avocats : Tiraqueau s'égaie parfois à leurs dépens, et mêle agréablement le badinage au sérieux.
Source : Gallica

Antonin Bourgnon de Layre André Tiraqueau ; par M. le Bon Bourgnon de Layre… (1840)

Charles Dumoulin le traite de Pictavioe suoe perpetuum decus, et j'ai déjà rappelé que Théodore de Bèze l'avait appelé le premier alterum nostri soeculi Varronem.
Il est permis d'être fier quand on mérite de pareils éloges.
L'ambition de Tiraqueau dut d'ailleurs être pleinement satisfaite.
Il fut aussi heureux qu'il est donné à l'homme de l'être, tant dans la vie privée que dans la vie publique. Il ne paraît pas, en effet, qu'il eut à se plaindre des biens de la fortune, et l'on sait que sa famille répondit à sa tendresse , et qu'il jouit du bonheur de la voir prospérer.
Source : Gallica

Antonin Bourgnon de Layre André Tiraqueau ; par M. le Bon Bourgnon de Layre… (1840)

Il ne reste au demeurant, dans le pays, aucune trace de cette fortune, que l'imagination représenterait comme colossale. Enfin, le refus d'accepter la charge de conseiller à Bordeaux ne serait-il pas provenu de la difficulté d'en payer la finance? Et cette circonstance n'expliquerait-elle pas, en même temps, la générosité de François Ier, qui, pour avoir le docte jurisconsulte poitevin à son parlement de Paris, dut lui conférer gratis un office de conseiller ?
Source : Gallica

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