Jean-Baptiste Tomei, Une voix de la Corse à Sa Majesté l'Impératrice Eugénie… (1859)
“ Par les travaux et les institutions dont le gouvernement a dote la Corse, il veut évidemment sa prospérité; mais la Corse ne prospère pas, parce que les insulaires sont laissés en dehors du mouvement ; parce que l'agriculture, l'industrie et le commerce s'y agitent isolément et meurent pour ne pouvoir pas se venir en aide l'un à l'autre, parce que la nation n'y possède ni arsenal ni chantier, comme en possédait Rome ; parce que la vie à tout cela, c'est par l'exportation, la juste rémunération du travail ”
