Antoine Piccioni, Considérations sur l'état actuel de l'industrie agricole en Corse (1872)
“ En résumé, nous ne saurions séparer la culture des céréales, en Corse, de la culture forestière, par les raisons que nous venons d'indiquer. Reboiser les montagnes, soigner les forêts, c'est donc assurer le succès, en même temps, de la culture des graminées, des légumineuses et des plantes textiles, dans une contrée désolée parla sécheresse, dans un pays si longtemps méconnu, mais pourtant d'une rare fécondité, et destiné à atteindre une richesse agricole peu commune, par l'industrie de l'homme. ”
