Jean-Benoît-Désiré Cochet

Résumé

Jean-Benoît-Désiré Cochet Notice biographique sur M. Nell de Bréauté… (1855)

Le château féodal ne vivait que de guerre, il n'était fait que pour elle; il ne pouvait briller dans ce monde que par le bruit, le sang, le fer et le feu. Le château de M. de Bréauté, au contraire, était le temple de l'hospitalité et de la charité, le sanctuaire de la science et des arts, plantes délicates, ornements de la terre, qui ne fleurissent jamais mieux qu'à l'ombre de l'olivier de la paix. On peut voir ici, en deux mots, la différence des âges et du génie des hommes.
Source : Gallica

Jean-Benoît-Désiré Cochet Notice biographique sur M. Nell de Bréauté… (1855)

« Je ne me doutais guères, en prenant des hauteurs de soleil, que l'astronomie deviendrait chez moi une passion aussi longue et aussi constante. » Il commença en même temps à employer les tables horaires de LaLande dans les calculs de l'angle horaire.
Ce que l'on devra le plus admirer dans M. de Bréauté, c'est qu'il s'est fait lui-même et presque tout seul. Isolé, à la campagne, loin des centres et des foyers scientifiques, sans maître et presque sans livres, il est arrivé à devenir un astronome distingué et un membre de l'Institut, ce qui est à coup sûr l'apogée du succès.
Source : Gallica

Jean-Benoît-Désiré Cochet Notice biographique sur M. Nell de Bréauté… (1855)

Nous n'essaierons point ici de peindre l'homme de bien, le fonctionnaire honorable, le riche charitable et dévoué, l'ami sincère et généreux ; toutes les qualités domestiques et sociales de M. de Bréauté sont trop connues parmi nous pour avoir besoin d'être révélées. Son souvenir est dans toutes les âmes et sa mémoire vivra long-temps dans tous les coeurs.
Source : Gallica

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