Jean-Benoît-Désiré Cochet, Notice biographique sur M. Nell de Bréauté… (1855)
“ Le château féodal ne vivait que de guerre, il n'était fait que pour elle; il ne pouvait briller dans ce monde que par le bruit, le sang, le fer et le feu. Le château de M. de Bréauté, au contraire, était le temple de l'hospitalité et de la charité, le sanctuaire de la science et des arts, plantes délicates, ornements de la terre, qui ne fleurissent jamais mieux qu'à l'ombre de l'olivier de la paix. On peut voir ici, en deux mots, la différence des âges et du génie des hommes. ”
