Jean Bonnerot,
Romain Rolland, sa vie, son œuvre
“ Clérambault s’endormit dans la mort en murmurant : « Il n’y a plus d’ennemis », Clérambault le faible qui fut l’un contre tous, écrasé, rejeté, bafoué, mais libre. « L’un contre tous est l’un pour tous. Et il sera bientôt l’un avec tous. Jamais la pensée de l’homme solitaire n’est comme lui isolée. L’idée qui surgit en l’un germe déjà en d’autres ; et quand un malheureux, méconnu, outragé, la sent lever dans son cœur, qu’il ait la joie ! C’est que la terre se réveille. La première étincelle qui brille en une âme seule est la pointe du rayon qui va percer la nuit. » L’œuvre de Romain Rolland. ”
