Jean Gravier, Les Conséquences juridiques de la grève (1912)
“ Pour nous, il est, c'est ce que nous démontrerons plus loin, non pas indifférent mais d'intérêt secondaire que la grève soit considérée comme une cause de rupture ou, au contraire, comme une simple suspension du contrat de travail. Ce qui est important, essentiel, ce sur quoi nous avons insisté déjà longuement, c'est le principe que les obligations résultant du contrat de travail ne sont nullement paralysées du fait de la grève. La grève n'est pas une sorte de cas de force majeure qui dispense l'ouvrier de remplir ses engagements vis-à-vis du patron : Voilà le point essentiel. ”
