Jean-Isidore-Benjamin Coulon

Résumé

Jean-Isidore-Benjamin Coulon Organisation du travail, appendice au "Plan social"… (1848)

Leur liberté, du reste, n'est pas plus entravée par le mode ou système de demande ou commande, d'indication et d'emploi qu'établit cette nouvelle organisation, qu'elle ne l'est déjà et de fait par le mode actuellement usité : qu'importe, en effet, à l'ouvrier qu'il soit demandé et mis à l'oeuvre par une personne ou par une autre, directement ou par l'entremise d'un tiers, pourvu qu'il ait à travailler et qu'il soit payé de son travail?
Source : Gallica

Jean-Isidore-Benjamin Coulon Organisation du travail, appendice au "Plan social"… (1848)

ARTICLE PREMIER. — Dans chaque ville, les journaliers, manoeuvres, gens de peine ou de travail, qui ne sont point adonnés exclusivement à un genre de travail spécialement déterminé, mais qui font généralement et indistinctement ce qu'on leur fait faire, seront réunis en corps, société ou corporation particulière.
Source : Gallica

Jean-Isidore-Benjamin Coulon Organisation du travail, appendice au "Plan social"… (1848)

La liberté consiste, on l'a dit avec raison, non dans le droit (vaguement reconnu ou proclamé) , mais dans le pouvoir donné à chacun de travailler; d'où il suit que la société doit à chacun de ses membres les instruments ou moyens et occasions de travail, sans lesquels l'activité humaine est d'avance étouffée ou tyranniquement rançonnée.
Source : Gallica

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