Jean-Jacques Dauphin

Résumé

Jean-Jacques Dauphin La France et ses médecins. Pamphlet… (1872)

En somme, la politique étrangère du roicitoyen ne fut pas digne de la France. Cette entente cordiale surtout, achetée par tant d'humiliations, répugne à mes sentiments et à mes traditions. Est-ce que, d'aventure, il saurait y avoir des relations cordiales avec une voisine sans coeur? N'avez-vous pas vu l'attitude indigne qu'elle a tenue durant mes derniers désastres, et cela, après une longue alliance, de ma part fidèlement, loyalement observée? Non contente de ne point intervenir en ma faveur, elle a encore empêché les autres de le faire; que dis-je ?
Source : Gallica

Jean-Jacques Dauphin La France et ses médecins. Pamphlet… (1872)

A l'unisson de la musique est le cortége, un ramassis de ce qu'il y a de véreux dans toutes les professions. Il n'y a guère à choisir ; si clairsemés sont les honnêtes gens fourvoyés là-dedans, que l'on n'a qu'à avancer la main, on est presque sûr de la mettre sur quelque homme en odeur d'imbrobité. Le drapeau du second empire, porté par son invincible champion, Paul de Castagnac, flotte impudemment là-dessus, encore tout maculé de taches sanguinolentes, comme au lendemain de Sedan.
Source : Gallica

Jean-Jacques Dauphin La France et ses médecins. Pamphlet… (1872)

La France est assise sur un trône ombragé d'un dais. Elle est armée de toutes pièces, mais son armure, faussée en maint endroit, ne témoigne que trop des terribles combats par où elle vient de passer. Elle porte le deuil de l'Alsace-Lorraine, ainsi que de ses nombreux enfants dont les os blanchissent sur vingt champs de bataille.
Source : Gallica

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