A. de Lapradelle, La France à l’exposition de San Francisco
“ Avec ces touches, s’accentue douloureusement, de place en place, une note de gravité, d’émotion, indispensable, pour rappeler que, fût-ce dans la féerie de ces palais et de ces jardins, sous le signe doré du bonheur de la Tour des Joyaux ; à douze mille kilomètres de Paris, la France n’oublie pas. Son esprit est venu jusqu’ici, mais son cœur est resté là-bas. Les Américaines qui passent ont promptement saisi cette nuance. C’est de tout l’élan de leur cœur qu’elles accueillent ces manifestations de notre esprit. ”
