Jeanne de Coulomb, La première chasse de Riquet
“ II Riquet, resté seul, n’avait pas tardé à s’ennuyer : au loin, il entendait les aboiements des chiens qui, par moments, semblaient se rapprocher ; on aurait dit que la chasse le narguait ! « Si je coupais au plus court, pensa-t-il, je me placerais sur le chemin de papa et il serait bien obligé de me prendre en croupe ! » Dans son imprudence d’enfant, le petit garçon ne réfléchit pas qu’il pouvait d’abord se trouver nez à nez avec le sanglier et que de telles rencontres se terminaient généralement fort mal ! Comme tant d’autres, il n’écouta que son caprice ! ”
