Résumé

Jules Félix La Vie des minéraux : la plasmogenèse et le biomécanisme universel… (1910)

La physique, la chimie, l'astronomie, la paléonthologie, la géologie et la biologie sont aujourd'hui des sciences sœurs et solidaires. Le perfectionnement de l'outillage des observatoires et des laboratoires nous font découvrir la synthèse universelle de tous les êtres, minéraux, végétaux et animaux, dans leur transformisme perpétuel, dans leur évolution constante et l'harmonie de la nature, dont les trois règnes se confondent dans un seul règne, c'est-à-dire la Vie universelle!
Source : Gallica

Jules Félix La Vie des minéraux : la plasmogenèse et le biomécanisme universel… (1910)

Pour atteindre ce but, il faut créer un organisme international où tous les savants et tous les intellectuels désireux de s'instruire et de connaître la science de la vie, puissent se réunir, s'instruire mutuellement, échanger leurs vues, leurs idées, leurs connaissances, leurs travaux, avec la plus grande facilité et la liberté la plus complète. C'est à l'Institut international que tous pourront communier sous les auspices de la science libre et indépendante.
Source : Gallica

Jules Félix La Vie des minéraux : la plasmogenèse et le biomécanisme universel… (1910)

Mais bientôt, avec l'idée de l'unité de la matière, l'ancienne chimère de la transmuabilité des métaux vient se concrétiser sous une forme qui n'est plus de paradoxe.
« On ne peut nier, dit le Professeur M. Paterno, que les atomes puissent évoluer ultérieurement » ; si lente que soit cette évolution de la matière primordiale, elle a été et doit se poursuivre encore et au lieu de l'éternel cimetière des atomes — le Nirvâna final de M. Gustave Le Bon — il faut tendre plutôt à voir dans l'éther le laboratoire perpétuel
de la nature.
Source : Gallica

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