Résumé

Collectif,  L’Humanité nouvelle

“ Coupablement le vagabond clignote des yeux, se passe la manche sur le front où paraissent quelques petites gouttes et souffle comme s’il venait de sortir d’un bain chaud, puis fait le même geste et regarde peureusement autour de lui.
— C’est vrai, jamais tu ne pourras arriver là-bas, émet à son avis Ptakha. Tu n’es pas un marcheur. Regarde-toi, tu n’as que la peau et les os ! Tu mourras absolument.
— Pour sûr qu’il mourra ! dit Nicandre, et même on va le mettre tout de suite à l’hôpital. Vrai !
Le pauvre diable regarde avec terreur les faces impassibles et rudes de ses sinistres compagnons.
”
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Collectif,  L’Humanité nouvelle

“ Au milieu de la gaîté générale, on entendait Mlle Irène, qui, très égayée riait d’un rire de gamine, comme trente ans auparavant elle faisait a l’école de danse.
L’instituteur eut une idée : Mlle Irène ne devrait-elle pas danser ?
Elle avait déjà dansé !
— Oui,... mais danser pour eux... un Solo... ce serait quelque chose !
Mlle Irène avait compris de suite. Une envie terrible s’éveilla en elle : Oh ! si elle pouvait danser ! Mais elle se mit à rire et dit à la femme de Peter Madsen :
— Ah ! monsieur l’instituteur voudrait que je danse !
”
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Collectif,  L’Humanité nouvelle

“ La vie est une continuelle adaptation au milieu ambiant. Comme ce milieu change constamment, si l’organisme n’est pas assez plastique, s’il ne se modifie pas en même temps que les conditions extérieures, un jour arrive où la concordance entre l’organisme et le milieu n’est plus suffisante ; et, ce jour, la mort se produit.
Mais à quel moment et pour quelles raisons les forces conservatrices l’emportent sur les forces progressives ? Voilà ce qu’il est impossible d’expliquer. Les biologistes disent que l’accumulation des substances inertes produit la vieillesse.
”
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