Résumé

La République, ou la Satisfaction des mandants par la satisfaction des mandataires… (1883)

N'oubliez pas que le temps presse, que nos charges touchent aux dernières limites du possible, que les fonctions les plus
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importantes et la force, en particulier, sont toujours entre les mains des pires ennemis de la République.
Souvenez-vous que le crime le plus odieux et le plus redoutable, la trahison, n'est plus, depuis douze ans, qu'un titre de recommandation à la faveur de nos gouvernants.
Ne perdez pas de vue l'ennemi mortel, frémissant d'impatience, qui guette à nos portes le moment favorable pour se ruer encore une fois sur nous et anéantir ce qui nous reste de patrie.
Source : Gallica

La République, ou la Satisfaction des mandants par la satisfaction des mandataires… (1883)

Ici, chers concitoyens, permettez-moi d'appeler votre attention sur les agissements de la diplomatie prussienne.
Pendant qu'il dirige contre nous, l'alliance austro-italoprussienne, voyez Bismarck qui travaille activement la cour du Vatican pour mettre dans son jeu les arbitres de la France.
Laissez-moi vous dire, enfin, que dans la lutte entre l'Allemagne et la France, il ne s'agit pas seulement d'une guerre ordinaire entre peuples dits civilisés.
Il s'agit d'une guerre de race, nos ennemis mortels ne se lassent pas de nous le répéter depuis plus de cent ans déjà.
Source : Gallica

La République, ou la Satisfaction des mandants par la satisfaction des mandataires… (1883)

Afin de mieux faire ressortir encore, l'urgente nécessité de la responsabilité réelle, je voudrais, chers concitoyens, traiter avec quelques développements, la question qui domine de si haut toutes les autres, si toutefois vous pensez, comme moi, que la première condition pour prospérer, c'est de vivre, et que, pour vivre en présence d'un ennemi mortel, il faut être assez fort pour lui disputer sa vie.
Source : Gallica

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