Résumé

La monarchie représentative appréciée… (1829)

Les prêtres, dans tous les temps, dans tous les pays, et quelle qu'ait été la religion qu'ils enseignaient, ont toujours soutenu le régime absolu, parce que toujours ou presque toujours maîtres de l'esprit du souverain, soit par l'affection, soit par le besoin de celui-ci de s'appuyer d'un parti qui chez tous les peuples a toujours été fort, et plus particulièrement encore dans les monarchies absolues, ils ont usé de sa puissance pour la tourner à leur profit. C'est ainsi qu'on voit aujourd'hui les prêtres soutenir et proclamer le beau gouvernement d'Espagne et jusqu'au parjure de don Miguel.
Source : Gallica

La monarchie représentative appréciée… (1829)

Si dans toutes les sociétés que forment les hommes, il n'y avait toujours des intérêts particuliers qui sont en opposition avec les intérêts généraux , il serait inutile de s'arrêter à démontrer que, des trois formes de gouvernement que nous venons d'indiquer, la forme du gouvernement absolu est la plus mauvaise. Il est de l'essence de ce gouvernement que le chef ait une puissance suprême que rien ne balance, tellement que sa volonté soit une loi obligatoire pour tous les sujets.
Source : Gallica

La monarchie représentative appréciée… (1829)

La Charte reconnaît que tous les Français sont égaux devant la loi ; elle les appelle tous indistinctement à contribuer dans la proportion de leur fortune aux charges de l'état; elle les rend tous également admissibles aux emplois civils et militaires; elle leur garantit la liberté individuelle ; elle leur laisse pleine liberté de pensée et de conscience , et chacun peut professer le culte qu'il lui plaît, et faire imprimer ses opinions ; par ses députés , le peuple prend part à l'action du gouvernement, et rien ne peut se faire que de son consentement et avec sa participation
Source : Gallica

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