Résumé

Lettre d'un conseiller d'État adressée à tous les Français… (1834)

En présence du gouvernement constitutionnel, à qui l'on impose, même lorsqu'il se défend, d'avoir sous les yeux la charte et la loi, elle forme une sorte de gouvernement insurrectionnel qui ne reconnaît ni royauté, ni Charte, ni loi, et qui, dégagé de tout lien en attendant que quelque circonstance imprévue lui permette d'espérer une détestable victoire contre l'ordre social lui-même , à toujours le pouvoir d'arrêter, par l'agitation et l'inquiétude, le développement de la prospérité publique état de choses ne peut-être toléré
Source : Gallica

Lettre d'un conseiller d'État adressée à tous les Français… (1834)

Pour que les lois soient raisonnables, il faut qu'elles soient efficaces; car à quoi bon surcharger notre législation de ces prohibitions impuissantes qui n'ont d'autre effet que d'accoutumer les peuples à l'inexécution et par suite , au mépris de la loi ? Vainement VOUS, porteriez une loi pour soumettre les associations à une autorisation préalable, si vous ne confériez à la juridiction à qui elle doit appartenir la connaissance dès contraventions par lesquelles la nécessité d'une autorisation, elle serait bravée ou éludée.
Source : Gallica

Lettre d'un conseiller d'État adressée à tous les Français… (1834)

Art. 1er Les dispositions de l'art. 291 du Code pénal sont applicables aux associations de plus de vingt personnes, alors même que ces associations seraient partagées en section d'un nombre moindre et qu'elles ne se réuniraient pas tous les jours ou à des jours marqués.
L'autorisation donnée par le gouvernement est toujours révocable.
Source : Gallica

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