Léon Riotor,
Mariani l'Ange
(1901)
“ Il reconnut avec peine don Zarape et dona Alcarazon, tant leurs traits étaient altérés et leur aspect désolé. Mais Inésille ? Une angoisse terrible l'étreignit. Ce chagrin, ces vêtements de deuil, grand Dieu ! — « Ah ! vous revenez bien tard, Ange le Mariani » soupira la duègne en essuyant ses yeux voilés de larmes, « notre malheureuse Inésille ! » Elle lut tant d'horreur dans le regard du jeune homme qu'elle s'écria : « Non, non, pas ce que vous croyez, mais si mal... Don Zarape, don Zarape... » — « Hein ? » C'est le jeune homme, vous savez, le jeune homme... ”
