Paul Foucher, Revue des Deux Mondes
“ Dona Isabelle. Après le bal, don Louis, je m’étais bercé de ce rêve, impossible sans doute, inexécutable. Si notre vie, me disais-je, s’envolait comme ce fandango que nous dansions ensemble ; si nous passions rapidement aux bras l’un de l’autre, au sein de ce monde jaloux et bruyant, sans rien voir que nous, avec de la musique, des lumières et des parfums à l’entour, sans autre idée, sans autre souci que l’amour ; si, pour finir cette douce vie, venait une mort encore plus douce ; si, comme à la fin de ce bal tumultueux, il tombait de mon front une fleur, et puis une autre ”
