Maurice Maeterlinck,
Les fiançailles: Féerie en cinq actes et onze tableaux
“ MILETTEC'est curieux comme on est bête et comme on ne voit rien, quand on n'y voit pas encore.... Mais maintenant qu'on sait, mais maintenant qu'on voit, on va s'embrasser tant qu'on peut....TYLTYL, embrassant ardemment Milette.Oui, oui, embrassons-nous encore, encore et tant qu'on aura des baisers sur les lèvres!... Dieu que c'est bon, que c'est bon, que c'est bon! Je n'avais jamais embrassé personne jusqu'ici; et je ne savais pas du tout ce que c'était!... Dieu que c'est bon, que c'est bon, que c'est bon!... Je n'en aurai jamais assez!... Nous n'allons plus faire autre chose!... ”
