Maurice Maeterlinck,
L’Oiseau bleu
“ L’ENFANT On n’est pas content quand on reste ; mais on est triste quand on s’en va... Là ! Là !... Voilà qu’il ouvre !... (Les grandes portes opalines roulent lentement sur leurs gonds. On entend, comme une musique lointaine, les rumeurs de la Terre. Une clarté rouge et verte pénètre dans la salle ; et le Temps, haut vieillard à la barbe flottante, armé de sa faux et de son sablier, paraît sur le seuil, tandis qu’on aperçoit l’extrémité des voiles blanches et dorées d’une galère amarrée à une sorte de quai que forment les vapeurs roses de l’Aurore.) ”

