Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais De l'Immoralité du remboursement… (1824)

En réduisant l'intérêt de la rente, soyez certain qu'un jour ou l'autre, le prix vénal faiblira, attendu que le taux de l'intérêt prend toujours le niveau ; de là le capital social sera appauvri plutôt qu'enrichi, et par suite l'escompte s'élèvera au lieu de s'abaisser.
En cela, comme en toute autre chose, l'homme peut avant, et ne peut après. Le mal est consommé , consacré même par le fait des emprunts ; il est possible de l'aggraver et non de l'atténuer. Quant à tuer l'agiotage, cela ne peut réellement se faire que par famine. Or, de quoi fait-il sa pâture?
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais De l'Immoralité du remboursement… (1824)

C'est un ministère tout paternel qui, balançant avec scrupule ce qu'il doit aux uns et aux autres de ses enfans, se décide, après les plus mûres réflexions et non sans un sentiment pénible, à prélever sur le nécessaire de ceux-ci, pour alléger la charge de ceux-là. Il ne manque plus qu'à s'assurer, si le mal opéré d'une part, est duement et largement compensé par le bien effectué de l'autre. Or les petits rentiers, qui sont constitués par le projet, taillables et saisissables pour le cours de l'éternité, vont être soumis à une sorte de capitation montant au cinquième de leur revenu
Source : Gallica

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