Résumé

Notice sur la vie et sur la mort de Soeur Marie-Caroline de St Jean de la Croix… (1880)

Elle leur expliquait les pratiques du règlement, les formait aux vertus que demande ce saint état, et leur donnait chaque soir rendez-vous dans sa maison. Une aimable charité présidait ces réunions journalières; une douce gaieté n'en était point bannie ; on s'y mettait à l'aise, la conversation roulait le plus ordinairement sur le Tiers-Ordre ; on apprenait à le mieux connaître, on s'encourageait mutuellement à l'observance des saintes règles ; par intervalle on chantait des cantiques.
Source : Gallica

Notice sur la vie et sur la mort de Soeur Marie-Caroline de St Jean de la Croix… (1880)

Son zèle pour le Tiers-Ordre grandit à mesure qu'elle l'apprécia davantage. Non seulement elle était d'une exactitude invariable à en remplir les devoirs : le lever, la méditation, l'assistance à la sainte Messe, la récitation de l'office de la sainte Vierge, le silence et les autres pratiques s'observaient à l'heure près crite par la règle ; mais elle chercha de plus à faire goûter et apprécier ce bienfait par les personnes qu'elle en jugea capables.
Source : Gallica

Notice sur la vie et sur la mort de Soeur Marie-Caroline de St Jean de la Croix… (1880)

Elle voulait que le cérémonial y fut observé dans ses moindres détails ; elle profitait de ce pieux rendez-vous pour donner un conseil, une réprimande à l'occasion ; car son zèle ne reculait devant aucun moyen de faire le bien Toutefois, ses filles en ont rendu le témoignage, sa correction était à la fois ferme et douce, sa charité sans limites ; elle savait se faire toute à toutes, pleurer avec celles qui étaient dans la peine, se réjouir avec celles qui étaient dans la joie, être bonne sans faiblesse,car disait-elle, il faut user d'indulgence pour les autres, nôtre sévère que pour soi-même.
Source : Gallica

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