Observations sur un écrit de M. le général Berton… (1820)
“ Sans doute il est pénible, sans doute il est douloureux pour un militaire, comme pour tout citoyen, de se voir l'objet d'un soupçon injuste ; mais dans ces temps de discordes civiles, dans ces jours déplorables, où les factions cherchent à déchirer le royaume, le pouvoir, lorsqu'il est attaqué, est-il toujours le maître d'écarter les soupçons? la société alarmée ne lui fait-elle pas un devoir, au contraire, d'avoir les yeux constamment ouverts sur ceux qu'elle présume intéressés à la troubler ? ”
