Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 25 mars 1917
“ Quant aux Allemands, ceux de nos hommes qui passent des journées entières à trente mètres d’eux, les yeux rivés à un périscope, voient parfois le sommet d’un casque à pointe sautiller comme un rat sur la crête de leur parapet, mais la chose est rare ; on se fusille, on se bombarde, sans se voir ; les patrouilles qui se rencontrent la nuit se lancent des grenades à tâtons, sur leurs ombres respectives. ”
