Relation détaillée du siége d'Anvers…
“ Venait ensuite la jeune France, guidée à l'avaut-garde par le prince royal, que suivait en tête de son régiment de lanciers, son frère le duc de Nemours, tous deux impatiens d'imiter un beau modèle, tous deux se rappelant les tendres adieux d'une mère qu'avait seule consolée l'idée qu'ils allaient se rendre en tout semblables à leur père. Les divisions et les brigades étaient commandées par des hommes expérimentés, du nombre de ces braves que peut seul arrêter dans la carrière le repos du pays, et qui n'attendent qu'une occasion pour rehausser encore de nombreux titres de gloire. ”
