Résumé

Oraison funèbre de Mgr Paul Naudo… (1848)

A Dieu ne plaise que nous nous réputions jamais ou rebelles ou malfaisants, pour mettre les efforts de notre vie à détourner les coeurs du vice, à les imprégner de vertus , de toutes les vertus , à prêcher l'amour et la crainte de Dieu , la justice et la charité envers tout le monde : qui ne sait que c'est là toute la loi et les prophètes? Qui peut nier que c'est aussi la grande, mais la seule ambition de ceux qui vraiment mettent leur espoir en Dieu ?
Source : Gallica

Oraison funèbre de Mgr Paul Naudo… (1848)

Mon Dieu, je compte bien que vos balances seront moins sévères que les lèvres des hommes, sur les vertus du sacerdoce.
M. F., nous ne savons pas ce que la sainteté divine aura désavoué dans l'auguste vie dont ce temple porte le deuil ; nous ne le savons pas.... Voilà pourquoi nous mêlons encore nos prières à nos pleurs. Mais en priant, nous n'omettrons pas d'être justes, et de louer celui qui a traversé la vie en faisant le bien. Il est bon que les fidèles sachent ce que portent souvent de mérites les hommes qui passent parmi eux sous l'image si peu connue du prêtre.
Source : Gallica

Oraison funèbre de Mgr Paul Naudo… (1848)

Espérons bien en Dieu; in te, Domine, speravi; espérons en Dieu comme le pontife qui nous guidait sous cet étendard. Vous le voyez, c'est ce qui seul est solide parmi les fragilités de ce monde ; c'est ce qui perfectionne et embellit les moeurs ; c'est ce qui vivifie et féconde les fonctions que la Providence peut nous attribuer.
Mais, comme lui encore, en espérant en Dieu , comptons bien avec la vertu.
Source : Gallica

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