Pierre Larousse,
Les Grotesques d'autrefois. Vie du très ridicule…
(1867)
“ Moi, qui ne compte rien, ni le vin ni la chère, Si l'on n'est plus au large, assis en un festin, Qu'aux sermons de Cassagne ou de l'abbé Cotin. Comme on voit, il le nommait en passant dans cette satire, avec l'abbé Cassagne, autre prédicateur délaissé, mais d'une meilleure tenue comme prêtre, et qui, du moins, ne faisait pas de madrigaux pour Iris. Cassagne supporta chrétiennement la chose ; mais le poëte des ruelles se fâcha tout rouge, il bondit sous l'aiguillon comme un sapajou, nourri jusque-là de sucreries auquel on présenterait tout à coup une dragée à l'absinthe ou au vinaigre. ”
