Résumé

Victor Fouque LL. MM. II. et RR. Napoléon et Joséphine et S. S. Pie VII à Chalon-sur-Saône… (1852)

Si jamais le Prince Louis-Napoléon honore de sa présence la ville de Chalon-sur-Saône, il reconnaîtra, par les acclamations unanimes qui accueilleront sa personne, que notre vénération et notre amour pour le grand nom de Napoléon sont tout aussi profondément gravés dans notre cœur qu'ils l'étaient et le sont encore dans celui de nos pères.
Source : Gallica

Victor Fouque LL. MM. II. et RR. Napoléon et Joséphine et S. S. Pie VII à Chalon-sur-Saône… (1852)

Le Pape assimilait la France de 1804 à la France de 1793, qui avait tué son roi, guillotiné les honnêtes gens de toutes les classes de la société , dévasté et pillé les églises et les temples et démoli les châteaux. Mais les temps étaient, heureusement, bien changés ; et lors que le Souverain Pontife eut touché le sol français ; lorsqu'il vit les populations accourir des points les
plus éloignés, se prosterner à ses pieds et implorer comme une grâce, sa bénédiction, ses terreurs , ses craintes firent place à un véritable ravissement.
Source : Gallica

Victor Fouque LL. MM. II. et RR. Napoléon et Joséphine et S. S. Pie VII à Chalon-sur-Saône… (1852)

De même que de nos jours, la France pouvait être , en quelque sorte, considérée comme étant placée en viager sur une tête menacée incessamment par le poignard des assassins. Le sénatus-consulte, du 18 mai 1804, mit heureusement un terme à ce fatal état de choses, en déférant le titre d'Empereur héréditaire à Napoléon Bonaparte, alors premier consul à vie, depuis le 2 août 1802.
De nos jours, et de même qu'en 1804, la sécurité et l'avenir de la France reposaient sur la tête d'un
seul homme, menacé, comme son oncle, par le poignard de la démagogie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature