Résumé

André Rossigneux Une étape de Napoléon Ier, Avallon… (1913)

« Ce que Sa Majesté Louis le Désiré a déjà fait pour ses sujets nous montre que le vœu le plus ardent de son cœur est de cicatriser toutes les plaies faites à la France pendant une absence si douloureuse à son amour pour les Français et si funeste pour eux. « (Registre des délibérations du Conseil municipal d'Avallon.)
persista dans son refus. Mais l'officier d'ordonnance obtint du baron Nérin (1) , « moitié par menaces, moitié par caresses », ce qu'il n'avait pu obtenir de l'inflexible fonctionnaire, et Avallon redevint bonne ville de l'Empire, malgré son Maire (2) .
Source : Gallica

André Rossigneux Une étape de Napoléon Ier, Avallon… (1913)

Je rentre en France où j'ai mon armée; partout elle reçoit mes ordres et y obéit; il ne peut y avoir et il n'y aura de résistance nulle part. Les cours royales mêmes de Grenoble et de Lyon ont senti qu'il était inutile de s'exposer à être persécutées. Dans six ou huit mois, vous auriez eu une révolution terroriste, dont aucun de ceux qui sont à la tête des affaires n'aurait pu diriger les résultats d'une manière favorable à la France. Le Roi est un bon homme, il a des moyens, d'assez bonnes vues
Source : Gallica

André Rossigneux Une étape de Napoléon Ier, Avallon… (1913)

L'Empereur laissait dans la prison de la ville Etienne Perrin du Lac, sous-préfet de Semur, qu'il avait fait arrêter par la gendarmerie à Saulieu (4) , pour s'être distingué dans la réaction royaliste de 1814 « contre tout ce qui était vraiment français ». Perrin du Lac resta emprisonné jusqu'au 11 mai, sans que les faits qui lui étaient reprochés aient jamais été bien
un homme muni d'un pistolet qu'il devait décharger sur Napoléon
Source : Gallica

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