Joseph Eduard Conrad Bischoff

Résumé

Joseph Eduard Conrad Bischoff L'ancien Dieu (1872)

Il vivra pendant des siècles dans des milliards de coeurs. Peut-on appeler cela mourir? N'est-ce pas vivre plutôt? Ce règne merveilleux du Christ prouve surabondamment sa divinité. Mais si le Christ est Dieu, son Église est divine. Son bras toutpuissant la protégera, aucune puissance de l'enfer n'en triomphera. Que ne puis-je crier à tous ceux qui ont le pouvoir sur la terre : Respectez le représentant du Christ ; n'insultez pas, n'opprimez pas le Pape, sans quoi la main vengeresse du divin Protecteur du successeur de Pierre vous écrasera et vous brisera !
Source : Gallica

Joseph Eduard Conrad Bischoff L'ancien Dieu (1872)

L'Eglise nationale allemande satisfait tous les besoins religieux, très-restreints du reste, chez les hommes éclairés de nos jours. »
«Napoléon Ier, dit le comte tout joyeux, eut aussi l'idée de fonder une Eglise nationale. Il voulut détacher la France de Rome ! Un accident empêcha la réalisation du plan impérial! Napoléon fut renversé et mourut en exil! C'est pourquoi, Messieurs, il y a encore en France, des évêques, des prêtres et des catholiques ! et un Pape à Rome ! »
Source : Gallica

Joseph Eduard Conrad Bischoff L'ancien Dieu (1872)

« Est-ce bien vous, comte Rethel? » dit l'Empereur tout ému. « Je le suis. Sire. » — « Vous accompagnâtes mon oncle en exil et en captivité? » Et il pressa son front de ses deux mains. « Sire, s'écria le comte suffoqué par la grandeur de cet instant décisif, je succombe devant la grande vérité de ces paroles de la Bible : Il est terrible de tomber aux mains du Seigneur irrité. »
Source : Gallica

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