Résumé

Ville de Rouen. Occupation de l'ennemi… (1871)

Assurément cette réquisition ne prête pas à l'équivoque, et l'on ne saurait s'emparer, ni des termes de la lettre, ni de son objet, pour prétendre que la Ville est personnellement instituée débitrice et que la réquisition est essentiellement municipale. Rien ne peut être ici laissé à la charge de la Ville: le réquisitionnant la contraint à faire l'avance d'une somme nécessaire à la reconstitution d'une administration départementale et à son installation dans les bâtiments départementaux, parce qu'il les trouve abandonnés ; qui sera donc débiteur, si ce n'est le Département?
Source : Gallica

Ville de Rouen. Occupation de l'ennemi… (1871)

Le service des postes est essentiellement du domaine de l'État et les dépenses qui en découlent exclusivement à sa charge. Il s'en suit que, si la ville de Rouen se croit en droit d'exercer des répétitions s'appliquant à l'organisation du service postal à Rouen et dans le Département, c'est évidemment à l'Etat qu'elle devra s'adresser et non au Département étranger à tout ce qui concerne l'organisation de ce service. -
S'agit-il du Journal officiel fondé à Rouen par l'autorité prussienne et des frais qu'a pu nécessiter la création de ce journal?
Source : Gallica

Ville de Rouen. Occupation de l'ennemi… (1871)

« J'impose, à la ville de Rouen, une contribution de un million », se trouve immédiatement détruit par le passage suivant : « La seconde moitié de ce million est mise à la disposition du préfet, a pour être employée dans l'intérêt de la Ville et du Département. Il est expressément entendu que « les frais faits spécialement pour le Département seront remboursés plus tard à la Ville. » Il est clair, par ces termes, que l'ennemi frappait le Département, aussi bien que la Ville, dans sa réquisition de un million du 14 décembre.
Source : Gallica

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