Résumé

Villejuif. Les forts de Montrouge… (1871)

Les forts de Montrouge et de Vanves souffrirent beaucoup moins, et chaque matin l'ennemi voyait les dégâts qu'il avait faits la veille réparés à l'aide de sacs à terre transportés de Paris par les couloirs des catacombes.
Les forts ne se laissèrent d'ailleurs pas démonter sans se défendre; ils envoyèrent une véritable pluie d'obus sur les positions de l'ennemi. Montrouge à tout instant fouillait Bagneux, ou, combinant ses feux avec la redoute des Hautes-Bruyères, bombardait Bourg-la-Reine où les Prussiens s'étaient fortement retranchés.
Source : Gallica

Villejuif. Les forts de Montrouge… (1871)

Dans le premier moment d'émotion que produisit l'arrivée des Prussiens devant Paris, on les laissa s'établir tout près de SaintDenis ; mais, le 28 septembre, de fortes reconnaissances les obligèrent à se retirer vers Argenteuil au delà de la presqu'île de Gennevilliers. Saint-Denis fut, pendant toute la durée du siège, le quartier général de l'une des armées parisiennes que commandait le général Ducrot. Ce fut de Saint-Denis que furent envoyés les bataillons de mobiles de la Seine qu'on laissa ensuite écraser au Bourget
Source : Gallica

Villejuif. Les forts de Montrouge… (1871)

Pendant toute la durée du siège, Bagneux fut l'un des objectifs des forts de Montrouge, de Vanves et de Bicêtre: peu de maisons ont été épargnées, l'église notamment porte de nombreuses blessures.
A l'ouest de Bagneux et sur le chemin qui conduit au plateau de Châtillon, les assiégeants avaient établi deux batteries de douze qu'ils démasquèrent le 21 janvier et dont les obus enfilant l'avenue d'Orléans firent un certain nombre de victimes et causèrent des dégâts dans les quartiers de Montrouge et Saint-Jacques.
Source : Gallica

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