Xavier Veyrat, L'art et le métier : comédie en un acte et en vers (1843)
“ ÉLISE, à Jacobus. A monsieur d'Alibray, dites qu'il se dépêche. JACOBUS. Il a fini. ÉLISE. Sauvés! DUMÉNIL. Non, Monsieur, plus revêche, Retient le manuscrit, qu'il veut s'approprier, Si je ne consens pas à te sacrifier. JACOBUS, finement. A mon frère. ÉLISE. Est-il vrai?.. Loin d'être généreuse, Mon père, en vous sauvant, je serai bien heureuse. JACOBÇS. Je ne lui fais pas dire. DUMÉNIL. Hé quoi ! c'est là Ion vœu! Épouser un génie ! ah ! comme tu tiens peu De ma pauvre défunte ! ÉLISE. Oh ! mon bon petit père, Laisse-moi te tirer d'une mauvaise affaire, DUMÉNIL, à part. ”
