Émile Masqueray, Note concernant les Aoulad-Daoud du Mont Aurès… (1879)
“ L’Aourâs, considéré d’ensemble, est une région trop pauvre pour admettre la vie absolument sédentaire : brûlé sur une de ses faces par le soleil et le vent du Sud-Ouest, stérilisé lentement depuis la destruction des travaux des Romains, il exige de la part de ceux qui l’habitent l’exploitation du bétail, outre la culture de la terre. Les Aoulâd-Daoud ne sauraient se contenter des maigres jardins qui leur donnent des abricots, des raisins et des pastèques au pied de leurs villages ”
