Alph. Ride, Revue des Deux Mondes
“ Il faut avoir marché pendant plusieurs heures, exposé aux ardeurs d’un soleil intertropical, sur un sable blanc et brûlant, pour comprendre la jouissance ineffable qu’éprouve le voyageur quand il arrive à un morichal: ombre, verdure et eau fraîche, tout ce qui peut satisfaire les désirs de l’homme en ce moment, l’eau pour éteindre le feu qui dévore sa poitrine, la verdure pour reposer sa vue, et l’ombre impénétrable du moriche à l’abri duquel on défie les rayons du soleil. ”
