Fédor Dostoïevski,
Carnet d’un inconnu
“ FOMA FOMITCH ARRANGE LE BONHEUR GÉNÉRAL — Où suis-je ? murmura Foma d’une voix d’homme mourant pour la vérité ? — Maudit chenapan ! murmura près de moi Mizintchikov. Comme s’il ne le voyait pas ! Il va nous en faire des siennes à présent ! — Tu es chez nous, Foma : tu es parmi les tiens ! s’écria mon oncle. Allons, du courage ! calme-toi ! Vraiment, Foma, tu ferais bien de changer de vêtements ; tu vas tomber malade... Veux-tu prendre quelque chose pour te remettre ? Un petit verre te réchauffera. ”
