Luze

Définition et enjeux

Portrait de Juste Olivier Juste Olivier,  Luze Léonard ou les Deux promesses… (1856)

“ Cette blonde clarté de la nuit, loin de pâlir la beauté de Luze, semblait l'enrichir en lui ôtant : elle lui donnait plus de délicatesse, une grâce plus errante et plus tendre ; son teint en avait un éclat plus doux, et toute sa personne un attrait non pas plus puissant, mais plus voilé et plus pur. C'était plus que jamais une volupté, un danger de lavoir, et plus d'un jeune homme, au lieu de faire comme Kilian, détournait brusquement la tête et tâchait de fixer ses regards sur quelque objet moins périlleux. ”
Source : Gallica

Portrait de Juste Olivier Juste Olivier,  Luze Léonard ou les Deux promesses… (1856)

“ Gérard et belle Luze, et Kilian lui-même avec eux, qui m'appellent. Ils sont là, ils viennent vers moi.
— Dieu est tout-puissant et tout bon, mon enfant.
— Et nous, faibles et mauvais, voilà ce qu'ils vous
répondent, mon père : car ils vous ont entendu
Tous les trois ! tous les trois ! et ils ont l'air de s'aimer. Mais que leur visage est sévère ! même celui de belle Luze. Ils me font signe , et ils se mettent à genoux. Mon père ! priez aussi pour moi !
”
Source : Gallica

Portrait de Juste Olivier Juste Olivier,  Luze Léonard ou les Deux promesses… (1856)

“ Au premier moment Luze, assez tremblante, crut que L'Escueil l'avait trompée, en ne voyant ni maison, ni chaumière, et elle allait revenir sur ses pas lorsqu'elle aperçut la petite porte pratiquée dans le vieux mur. S'étant approchée elle vit qu'elle cédait aisément ; elle la poussa tout à fait. — Gérard ! s'écriat-elle, en se précipitant vers le lit de feuilles que la lumière venait soudain d'éclairer. ”
Source : Gallica

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