Juste Olivier,
Luze Léonard ou les Deux promesses…
(1856)
“ Cette blonde clarté de la nuit, loin de pâlir la beauté de Luze, semblait l'enrichir en lui ôtant : elle lui donnait plus de délicatesse, une grâce plus errante et plus tendre ; son teint en avait un éclat plus doux, et toute sa personne un attrait non pas plus puissant, mais plus voilé et plus pur. C'était plus que jamais une volupté, un danger de lavoir, et plus d'un jeune homme, au lieu de faire comme Kilian, détournait brusquement la tête et tâchait de fixer ses regards sur quelque objet moins périlleux. ”
